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 Isyldur

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Isyldur
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Date d'inscription : 08/04/2008
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MessageSujet: Isyldur   Ven 16 Mai 2008 - 16:20

Isyldur est son nom
Originaire de Zamora, Il grandit dans la région de Ben Morgh, à la frontière entre la Cimmérie et Vanaheim oú sa famille s’est installée. Fils d’un ébéniste et d’une paysane aimante, il a été éduqué par ses parents jusqu’à la mort de sa mère, assassinée par un picte alors qu’il avait 16 ans. Depuis ce terrible jour, son père essaya de le protéger de toutes ses forces contre la haine et le désir de vengeance, il ne l’entraîna pas au combat car étant un piètre combattant et préférant l’amour de la vie ainsi que toutes les bonnes choses que l’existence peut offrir, il apprit à son fils à survivre par ses propres moyens dans ce pays hostile et triste par son environnement.

Jusqu’à l’âge de 20 ans, Isyldur ne céda pas à son profond désir de vengeance, il écoutait souvent son père vanter les mérites d’une vie simple et honnête, aussi difficile que ce soit pour un habitant de la Cimmérie mais il y croyait de tout son cœur. Cela apaisait temporairement celui d’Isyldur, mais comme toute chose ancrée au plus profond de son âme, un être humain ne trouve de répis que lorsque cette chose est réalisée ou détruite. Mais cela, Isyldur ne le savait pas encore…

Quelques mois plus tard, il rencontra un homme en chassant du gibier dans la forêt, cet homme avait l’air fort, il était robuste, son œil perçant et envoûtant faisait oublier à quiconque l’absence du deuxième. Cet homme était couvert de cicatrices et portait un bouclier dans son dos ainsi qu’un épée courte à la garde dorée dans sa main droite sur laquelle on pouvait voir la lame briller et se refléter les visages des hommes morts par elle et son détenteur. De quel sombre pouvoir cela pouvait-il venir ?

Isyldur s’approcha de l’homme, il n’avait pas peur car il ressentait étrangement de la confiance en le voyant. Cet homme dit qu’il s’appelait Syrius, homme solitaire et discret ayant participé à maintes batailles pour ce qu’il croyait être juste. Et les mots que cet homme allait prononcer, Isyldur s’en souviendrait à jamais

Il dit ceci : Je te connais Isyldur, je connais tes souffrances et si tu le décide, je révèlerai la force qui est enfouie au plus profond de toi. Ton âme est déchirée, le bien et le mal luttent pour la victoire mais ton cœur lui est pur, c’est grâce à lui si tu n’as pas encore sombré dans la folie. Tu n’as pas besoin de me dire quoi que ce soit, je connais les réponses. Viens, fils de l’amour, suis-moi et tu connaîtras puissance et sagesse afin de libérer ton âme de la souffrance.

Il ne dit rien, il le suivit simplement, s’enfonçant dans la forêt… Syrius dit alors :
Tu penses à ton père qui t’attend et qui espère que tu ramènes du gibier ! Ne t’inquiète pas, il sent déjà que tu es parti. Son cœur est fendu mais bientôt il se remplira de gloire pensant à son fils. Car vois-tu, jeune Zamorien, il y a des choses qui s’acquièrent pas la puissance de l’esprit, et la divination en fait partie.

Ils passèrent par l’Aquilonie, traversant Tarantia, arrivèrent dans la région de Koth et s’installèrent à Dagoth, à proximité du lac.

L’entraînement pouvait alors commencer. Un entraînement très éprouvant pour le corps d’Isyldur et pour son âme. Toutes ses capacités étaient misent à l’épreuve et maintes fois, il faillit abandonner et retourner chez lui. Syrius était un maître sévère mais compatissant. Il lui enseigna l’art de se battre de beaucoup de manières différentes, il lui apprit à n’avoir aucune compassion pour ses ennemis, que chaque ennemi qu’il laisse en vie finira tôt ou tard par prendre d’autres vies car ses ennemis étaient des hommes mauvais et pervertis. Que si il laisse la moindre chance à ses ennemis, sa vie risque de le quitter prématurément.

Il lui montra aussi certains de ses pouvoirs… des pouvoirs sombres qui semblaient être tirés d’un démon très puissant. Pendant la démonstration, Isyldur sentit tout son être essayer d’échapper à son corps, il se sentait tiraillé par son âme qui luttait entre le bien et le mal. Il sentait le mal prendre le dessus et d’un cri désespéré, il hurla à Syrius d’arrêter ses sombres invocations qui le faisaient souffrir.

Syrius s’arrêta net et parla à Isyldur en ces mots :
La mort te fait-elle peur ? La mort n’est que le résultat de la vie, sa finalité. Tôt ou tard nous la rencontrerons tous. Mais je t’en ai montré une vision que peu de mortels peuvent voir et exécuter. Toi qui a vécu dans l’innocence, la protection et l’amour. Toi seul peut le comprendre dans sa totalité car ceux qui vivent dans l’amour en ont une certaine vision, ceux qui vivent dans la haine en ont une autre, mais toi tu as les deux ! Et c’est pour cela que je t’ai choisi. Oui, notre rencontre était destinée, ce ne fut pas un hasard si je me suis trouvé là alors que tu chassais…

L’entraînement continua pendant 3 ans mais Syrius n’a jamais expliqué ni même montré à nouveau ses pouvoirs à Isyldur. Malheureusement sa soif de puissance commença à augmenter et son ambition avec. Il finit par penser que Syrius voulait garder ses pouvoirs pour lui et qu’il ne les partagerait pas avec lui par avarice. Il avait tort !!!

Une nuit, des pillards revenant de leurs méfaits à Korveka, tombèrent sur l’habitation de Syrius et d’Isyldur. De par leur soif de sang et de pillages, ils décidèrent de s’attaquer à ce petit camp d’entraînement dans lequel tous deux dormaient en espérant aussi y trouver des femmes.

Immédiatement, Syrius fut réveillé par des bruits de plus en plus forts qui venaient vers eux deux. Grâce à ces bruits, il devina leur nombre et comprit qu’il étaient trop nombreux pour les affronter seul, aussi puissant fut-il… Il ne prit pas la peine de mettre sa cotte de maille, il prit simplement son bouclier et son épée mortelle puis sortit de l’habitation laissant Isyldur dans ses songes, car il espérait mourir…

Il se tint à quelques mètres de la cabane à proximité du feu qui finissait de se consumer, impassible, faisant face à ses ennemis. Les Nemediens qui étaient au nombre de 5 se mirent à rire en voyant un seul adversaire leur faire face, mais leur rire s’estompa d’un coup quand ils virent Syrius les charger avec un sourire non dissimulé. La bataille fut rapide, Syrius trancha net la tête de l’homme qui était en face de lui tout en parant un coup venant de sa gauche avec son bouclier. Dans son élan, son épée entailla l’estomac de l’homme qui était à sa droite. Les 3 Nemediens restant chargèrent ensemble et leur adversaire les attendait. Il se baissa au dernier moment faisant basculer le premier par dessus lui avec son bouclier tel un fétus de paille. Il fit un mouvement circulaire au niveau des jambes pour accueillir les deux Nemediens qui continuaient à charger. Les jambes volèrent dans une pluie de sang, jaillies d’une fontaine d’artères. Il finissait d’achever les survivants à terre tandis qu’Isyldur venait dans sa direction réveillé par le bruit du carnage.

Ce fut alors qu’un sifflement tranchant l’air se fit entendre et qu’une flèche vint se planter dans le cœur de Syrius. Il tomba à genoux et sentit que sa fin était imminente. Isyldur courrait vers lui en criant son nom, regarda furtivement les cadavres autours de lui et soutint son maître qui sentait la vie le quitter peu à peu. Ils parlèrent pendant le temps qui leur restait ensemble :

- Je savais que cela finirait ainsi, je sentais que cette nuit serait décisive… C’est le destin Isyldur… mais… je suis heureux car maintenant j’ai un successeur. Mais pour ce faire je dois te transmettre quelque chose d’important !

- Ce qui est important c’est que vous viviez, maître, j’ai encore tellement de choses à apprendre de vous… Que dois-je faire ? Sans vous je ne suis rien ! Tellement de questions se mélangent dans ma tête, j’ai besoin de vous !

- Sois courageux, je t’ai montré la voie, à toi maintenant de suivre le chemin de ta vie du mieux que tu le peux. Un long apprentissage t’attend encore pour maîtriser mes arcanes… mais je vais te transmettre un peu de mon pouvoir, tu devras l’expérimenter et le rendre puissant sous diverses formes qui te seront propres…

Syrius tendit sa main sanguinolente et dessina une forme inconnue sur le front de son disciple avec son sang et il dit :

- Vas, maintenant ! N’oublie jamais ce que tu as appris et fais attention aux pouvoirs que tu vas découvrir, ils peuvent être bons comme ils peuvent être mauvais, ils se dirigeront automatiquement vers le côté de ton cœur le plus fort. Vas !

Isyldur ayant compris le souhait de son maître, lui dit adieu, se releva et partit dans la nuit, seul et muni uniquement de ses habits et des armes de son maître, la tristesse comme compagne.

Il ne voulait pas retourner en Cimmérie, il ne voulait plus de cette vie calme que lui imposait son père. Il voulait le rejoindre mais il lui en coûterait beaucoup d’y rester car son esprit avait déjà commencé à se tourner vers une autre voie, beaucoup plus excitante et faite de satisfaction. Il se dirigea vers les montagnes qui étaient toutes proches de lui, il voulait les franchir car il savait que derrière se trouvait sa région natale : Zamora

Une fois dans la région, il s’installa à Shadizar, oú pendant 1 an et demi il s’entraîna à maîtriser certains pouvoir qui avaient surgi de lui lors de certaines émotions. Il avait pour ambition de devenir fort, riche et respecté. Il voulait le pouvoir !

Durant sa petite ascension, il se fit plus d’ennemis que d’amis. La haine qu'il éprouvait envers le meurtrier de sa mère grandissait encore, le chagrin et le dégoût d’avoir perdu son maître lui tiraillaient le cœur. Son âme s’assombrit. Beaucoup de citoyens le trouvaient étrange, souvent en train de parler à quelqu’un alors qu’il était seul, et ce, dans un langage étrange et inconnu. Certaines fois son ombre grandissait sur le sol. Certains virent des esprits se poser au-dessus de lui, d’autres avaient d’étranges visions en sa présence. Il finit par s’attirer les foudres des prêtres qui le finirent par le considérer comme un hérétique, et ne voulant pas provoquer la colère de Mitra, ils l’ont dépouillé et brisé. Ils l’ont ensuite vendu à un marchand itinérant réputé pour son ignominie.

Son passé s’arrête ici, le présent commence maintenant et il reste encore beaucoup à écrire… Isyldur a maintenant 25 ans, il est devenu galérien à la solde du marchand Aquilonien et souffre souvent jusqu’au point de rupture…
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